Des sommes de plus en plus importantes sur les comptes bancaires et livrets

Dans son bilan du 2 novembre 2016 sur l’épargne des ménages, la Banque de France constate un tassement significatif des placements par les Français. Plutôt que de miser en Bourse, acheter des actions ou d’autres titres, ils préfèrent jouer la sécurité en thésaurisant ou en investissant dans la pierre.

Un climat de morosité persistante

Au second trimestre, le flux des placements financiers enregistre une hausse modérée vers les dépôts à vue et les livrets (12,8 milliards d’€ contre 11, 2 milliards d’€ au premier trimestre). En revanche, l’assurance-vie et l’épargne retraite enregistrent une baisse (10,8 milliards d’€ contre 11,2 milliards d’€ au premier trimestre). Au troisième trimestre, les PEL subissent également une forte diminution tandis que l’assurance-vie remonte timidement par rapport au trimestre précédent. Globalement le taux d’épargne des ménages est resté stable au deuxième trimestre (14,6% du revenu brut contre 14,5% au premier trimestre).

Des hommes au service de l’investissement

La conjoncture n’inciterait donc guère les Français à s’engager dans le placement argent. La Banque de France enregistre, en effet, un net fléchissement des placements en titres depuis le début de l’année 2016. Pourtant il existe de très nombreux moyens de se lancer sur le marché des valeurs monétaires. Moyennant une bonne culture financière permettant de quantifier les risques, investir en Bourse peut s’avérer très rémunérateur. Le crowdfounding, ou financement participatif, et notamment le prêt aux PME, est une solution récente relativement peu risquée car bien encadrée. Le Forex est un marché des changes de dimension mondiale. Ouvert 24 heures sur 24, ce marché fortement développé grâce à l’internet, offre de bonnes opportunités de devenir trader. Les sociétés de courtage sont nombreuses et les brokers prodiguent toutes les informations nécessaires pour orienter l’investissement dans le sens le plus approprié du moment.