WallStreet en repli ?

Il est fort possible que Wall Street ouvre lundi à la baisse pendant que les investisseurs s’interrogent sur le programme de Donald Trump. Aux alentours de 15h, le contrat à terme sur l’indice Dow Jones Industrial  Average (DJIA) accusait une chute de 17 points (0,1 % à 19.728 points) alors que celui sur le S&P500 rétrogradait de 7 points (50.2 % à 2.262 points). Le contrat à terme sur le Nasdaq 100 cédait 7 points (0.15 % à 5.050 points). Simultanément, les cours du pétrole subissaient une baisse, le  Brent chutant de 1,3 %, à 54,8 dollars le baril et le dollar capitulait à 0,30 % ,face à l’euro, à 0.93 €.

La Bourse de New York a clôturé en hausse vendredi à la fin d’une séance empreinte du sceau de l’investiture du nouveau président des Etats-Unis.
Donald Trump n’a pas communiqué d’informations sur sa politique économique à venir, au grand dam des investisseurs.

Le responsable des actions américaines d’UBS Global Asset Management, Tom Digenan, déclare ignorer la portée des dispositions protectionnistes, l’évolution détaillée du taux de l’impôt sur les sociétés et l’amplitude de la déréglementation. Le DJIA, en clôture, avait repris 0.48 % à 19.827,25 points, le S&P500 s’était installé à 0.34 % à 2.271,31 points et, enfin, le Nasdaq Composite avait récupéré 0,28 % à 5.555,33 points.

Actions à suivre à Wall Street cette semaine

Si vous souhaitez acheter des actions, il est important de s’intéresser aux valeurs suivantes. Mc Donald’s accuse une baisse de 0,8 % malgré son chiffre d’affaires  en déclin aux Etats-Unis dans ses établissements ayant plus d’un an d’existence.

Si vous désirez devenir trader, jetez un œil sur Halliburton qui concède 1,4 %. Ce groupe de services pétroliers a communiqué un bénéfice qui a dépassé les espérances , au quatrième trimestre, bien que son chiffre d’affaires n’a pu atteindre sa cible.

Pour un placement argent, il faut également suivre Yahoo qui perd 0,4 %. Le Wall Street Journal prétend qu’une enquête est diligentée contre Yahoo pour décider s’il avait suffisamment mis au courant ses investisseurs au sujet des cyberattaques de 2013 et 2014 qui l’ont visé.